L’art du KISS

Vous avez tous entendu parler du KISS
Non ! Pas le baiser.
Non ! Pas le groupe de hard rock.
L’acronyme. Le Keep It Simple Stupid.

Et bien aujourd’hui je voulais vous parler d’un truc KISS, très KISS. Tellement KISS que vous ne vous en rendez même pas compte, alors que vous l’utilisez tous les jours. C’est évidement KISS, tellement ça ne pourrait pas être autrement, tellement on l’oublie, parce que c’est là, c’est normal. Un truc qu’on voit partout : chez nous, au bureau, dans la plupart des lieux publics, parfois dans la rue. C’est là, en abondance, ultra simple, ultra utile.
C’est en général constitué d’une espèce de machin recourbé, avec 1 ou 2 boutons rotatifs. Et lorsqu’on tourne un bouton, le machin recourbé crache de l’eau. De l’eau propre, potable, et même souvent bonne.
Le robinet d’eau, on n’y pense plus tellement il est dans le décor. Mais d’un simple geste, facile, accessible à tous, il nous apporte le deuxième élément le plus important après l’air.
Et c’est l’abondance ! Il suffit d’y aller à nouveau, et de le tourner encore, et ça coule encore.

Alors comme on est des parents responsables (on essaie), on répète tous les jours à nos enfants que l’eau coute cher, et que certains n’en ont pas. Oui, parce que certains n’en ont pas. Ou lorsqu’ils en ont, elle est en faible quantité, rarement bonne, jamais propre, et pas toujours potable.

Il y a des gens partout dans le monde qui se battent pour améliorer ça, pour permettre à tous d’avoir suffisamment d’eau pour vivre. Des associations en ont fait leur cheval de bataille, et je voulais attirer votre attention sur une de ces associations : charity: water.
Le principe vous le connaissez : vous donnez de l’argent et ils donnent de l’eau à ceux qui en manquent. C’est pas aussi simple, mais dans l’idée on y est. Alors pourquoi cette association plutôt qu’une autre ?
Parce qu’elle a trouvé le moyen de répondre à une angoisse que nous avons tous : « Mais quand je donne 100, il touchera quoi le type au fond du désert ? ».
charity: water répond de façon simple : « Donnez 100, et le type recevra 100. ». Vos dons sont intégralement utilisés pour l’objectif. Le fonctionnement de l’association est géré par le sponsoring et le partenariat. Des entreprises fournissent matériel et services pour permettre à l’association de fonctionner, et d’utiliser la totalité de vos dons.

Pour entrer un peu plus dans les détails, charity: water va aider les populations à creuser des puits et à installer des systèmes de pompage. Ils travaillent essentiellement en aidant les associations locales afin de rendre les populations autonomes. La base de calcul est que chaque dollar apporté permet de donner à boire à quelqu’un pendant 1 an.

Pourquoi je vous parle de ça tout à coup ?
Parce que j’ai pris une claque. Parce que comme tout le monde, je suis d’accord avec le principe. Parce que comme beaucoup, je me dis que je vais le faire. Mais pas de suite, là, c’est pas le moment. Plus tard. Un jour…
Et un jour un ami nous parle de ça. Et il le prend en main, il en parle, fait monter la sauce, et il créé un groupe pour mobiliser et récolter, avec un objectif. Nous on résiste. J’ai ma liberté de décision quand même ! C’est pas parce que j’apprécie la personne qui porte le projet que je dois me laisser dicter ma conduite ! Non mais !

Allez ! Faut arrêter. C’est pas pour les quelques dollars que vous y mettez que ça va changer votre vie. Alors j’encaisse la claque, je me décide, je fais un don, et j’en parle. Pas parce que j’ai fait le don. J’en parle pour continuer à diffuser, en espérant que 2 ou 3 autres auront envie de donner un peu. Vous imaginez si chacun arrive à décider 2 personnes de plus ?
Le montant importe peu ; comme toujours, c’est le principe, et la somme des dons qui rendra l’opération intéressante. Rejoignez le groupe French Geeks for Water, rejoignez un autre groupe, donnez seul, sans groupe, créez votre groupe, peu importe. Mais si vous rejoigniez les French Geeks for Water, c’est mieux ;-)

Yapuka !

Liens :

PS : la claque, c’est une image, et c’est personnel. Personne ne m’a reproché quoi que ce soit. Personne ne juge. La claque, c’est moi qui me la suis mise, au moment où j’ai  réalisé que je m’inventais des excuses alors qu’au fond de moi j’avais réellement l’envie de le faire.

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Posted 2 months ago

Mettez votre cerveau à l'abri de l'âge

Il y a quelques temps, j'ai lu un article très intéressant. Je vais ici tenter de vous en faire une synthèse.
Cet article touche un de mes sujets favoris : Tony Buzan et le mindmapping.

Tony Buzan a fait une conférence à Johannesbourg au cours de laquelle il a présenté le mindmapping bien entendu, mais il a surtout présenté son dernier livre Age Proof Your Brain. Le thème de ce livre est de traiter son cerveau comme un athlète traite son corps. La mémoire s'entretient, la capacité à réfléchir, à être créatif s'entretiennent, et l'âge n'est pas une fatalité. //Bien entendu, Tony Buzan prône un usage intensif des cartes heuristiques pour ça ;-)

L'article commence avec une citation de Buzan qui dit à peu près :

Le monde ne souffrirait pas des difficultés économiques actuelles si les managers avaient passé un Master of Business Intelligence plutôt qu'un Master of Business Administration.

Mais surtout, cet article décrit les différentes facettes de l'intelligence selon Buzan.
C'est là qu'il est intéressant (même si ça n'est pas nouveau), dans le fait qu'il ne considère pas l'intelligence comme un nombre (le QI), ou comme un volume (la mémoire), mais comme un ensemble de composants qui s'auto-enrichissent.
On rejoint ici les principes du mindmapping où l'usage des formes, des couleurs, des images est sensé aider les 2 hémisphères du cerveau à collaborer, et à s'enrichir mutuellement.

Les différentes composantes sont :

  1. La créativité. Selon Buzan la plus importante.
  2. L'intelligence verbale. Il y a un lien entre la richesse de son expression et sa capacité à atteindre ses objectifs.
  3. L'intelligence numérique pour la facilité qu'elle apporte dans toutes les actions quotidienne.
  4. L'intelligence personnelle. Soyez votre meilleur ami et votre meilleur collègue.
  5. L'intelligence physique. Vie saine, respect de son corps.
  6. L'intelligence sensitive
    • Ethique
    • Spirituel

Buzan prend comme exemple Barack Obama et Vladimir Poutine qui seraient des personnes très complètes.

Il nous engage à être attentifs à tous ces aspects de la personne :

In business, people often make the mistake of thinking that the person with whom they are competing or negotiating is stupid or useless, but you need to look at their multiple intelligences before you make that decision. The use of a mind map allows you to be more objective.

Un futur utopique en conclusion, qui évoque un homme parfait...
Cet aspect m'a fait penser au livre L'Homme Symbiotique de Joël de Rosnay. Un espoir, ou un objectif, de tendre vers une humanité consciente de sa complexité personnelle et inter-personnelle. Une humanité Yin-Yang, où les gens ne sont pas blancs ou noirs, mais un mélange complexe et varié de chacun des composants.
Il faut d'ailleurs que je relise ce livre...

Pardon ? Oui, évidemment, j'ai fait une petite mindmap pour préparer ça ;-)


 

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Posted 2 months ago

Ménage

Se recentrer...

Je crois que c'est le terme de départ qui m'a poussé à faire un peu de ménage ce matin, sur 2 sujets :

  • Mes flux RSS
  • Mon flux Twitter

Mes flux RSS

J'étais abonné à plus de 200 flux RSS.

C'est gérable, sauf que tous les jours je râlais parce qu'il y en avait trop, trop de redondances, trop de choses inintéressantes. J'ai donc supprimé certains flux selon les critères suivants :

  • Fait doublon
  • Ne poste quasiment jamais (ce qui me fait culpabiliser pour CoxMex)
  • Je ne lis pas 10% de ce qui est posté
  • ...
Au final, j'arrive à 114 flux, et je croix que je pourrai aller plus loin.

Mon flux Twitter

Je suivais environ 160 personnes/profils sous Twitter.

Je sais, pour beaucoup d'entre-vous, c'est peu. Mais j'ai déjà le sentiment d'y passer trop de temps.

J'ai gardé :

  • Ceux que je connais personnellement
  • Les sites/softs que j'apprécie
  • Les plus riches (pour leurs interventions; je ne connais pas vos positions financières)

J'ai viré :

  • Ceux que j'avais suivis parce qu'ils me suivaient, mais qui sont loin de mes préoccupations
  • Ceux qui ont un niveau d'échange proche de 0 (zéro), du style "je fais de la pub pour moi et le reste je m'en fous"
  • Certains qui twittent trop à mon goût
  • Ceux que je suivais parce que "on sait jamais, peut-être que plus tard..."

Au final je ne suis plus que 109 profils. Avec encore beaucoup de points d'interrogation.

Si je vous ai supprimé et que ça vous ennuie, dites-le moi. Entre les clicks (trop) volontaires, l'euphorie, et les erreurs de jugement, je peux facilement faire machine arrière.

Mon flux Twitter est dans la colonne de droite.

 

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Posted 3 months ago

La peur nous égare

Tous les ans, la société dans laquelle je travaille procède à une réaffectation des clients aux différents chefs de projet, afin d'équilibrer au mieux la charge de travail.
Cette année-là, je récupère un client, client de longue date, pour lequel un projet de développement spécifique est en cours. Le développeur qui s'en occupe est compétent, il gère ça en direct avec le client, guidé par une analyse fonctionnelle initiale.
Il se trouve que je prends en charge un nouveau client en parallèle. Grosse société, grosse installation, grosse étude initiale... Ce client nécessite que j'investisse beaucoup de mon temps. Une grosse année de travail. Comme le projet de l'autre société roule tout seul, je laisse le développeur s'en charger et me contente de très rapides revues avec lui.

Et puis ce projet commence à déraper. Les développements correspondent de moins en moins aux attentes du client, les délais s'allongent...
Je refais des points plus précis avec le développeur, tente de cadrer le projet, et retourne à l'autre client, qui accapare toujours autant mon temps et mon esprit.

Et ainsi de suite.

Jusqu'au jour où ça part complètement en vrille.
Je comprends alors que plus rien ne va : dépassement des délais bien entendu, non adéquation entre le réalisé et les attentes du client, nombreux bugs, tout fout le camp.

J'apprends à ce moment-là que le développeur est sur le point de démissionner. Il cherchait depuis longtemps, et n'avait pas la tête à son travail.
Sursaut de lucidité, je reprends l'ensemble du dossier, et cherche une solution. Je tourne un peu autour et je prends une 1ère décision : j'appelle le client. Je reconnais que ça ne se déroule pas comme ça le devrait, et je lui propose de venir le voir afin de faire un point général, et décider avec lui de la suite des opérations.
Le client est bien entendu mécontent, mais il accepte.

Je suis satisfait d'avoir passé cet appel. La date est fixée; à moi de préparer ça correctement.
Dans les jours qui suivent, je me plonge à plusieurs reprise dans le dossier pour le connaître le mieux possible d'une part, mais aussi pour commencer à élaborer un plan d'actions.

Plus le temps passe, plus la date approche, et plus j'ai le ventre noué. Je réalise que j'ai de plus en plus peur. Peur de me retrouver face au client, peur de ne pas arriver à régler le problème, peur des réactions de ma hiérarchie.
Plus le temps passe, et plus une question m'obsède : "comment vais-je me sortir de cette merde ?".

Le jour J arrive,et je grimpe dans l'avion vers 6h30. Le vol commence, et j'ai la trouille, et je me demande toujours comment faire, comment m'en sortir...
Je ressens le besoin d'éclaircir mes idées. J'attrape une feuille et un crayon, et je commence à faire une carte heuristique du problème.
Lorsqu'on fait une carte heuristique, le point de départ consiste à poser le problème (la question, le sujet...) au centre de la feuille. A partir de là les associations se font, et les branches se ramifient.

Au bout de 10mn, ayant épuisé les idées initiales, j'arrête, et j'essaie de regarder la carte dans son ensemble, d'en tirer des liens, des idées plus générales.
Je remarque alors une chose étrange. Généralement, les ramifications d'une carte sont à peu près équilibrées autour du centre. Là non. La carte dégouline d'un côté. Elle est complètement excentrée.
C'est inhabituel, anormal, et cette particularité m'intrigue.

Tout à coup, je comprends : si la carte est excentrée, c'est que le centre que j'ai posé au départ n'est pas le vrai centre. C'est que je ne suis pas parti sur la bonne question.
Là je réalise brutalement :

  • la vraie question n'est pas "Comment je me sors de cette merde";
  • la vrai question est "Qu'est-ce que je fais pour aider mon client".

Comme ça, ça parait évident, mais la peur m'avait fait perdre la bonne direction.

A partir de là, la journée s'est très bien passée. J'évacuais vite les pensées négatives (c'est trop compliqué à faire, c'est trop long...) pour me répéter que je trouverai les moyens pour les aider, pour avancer.
Les relations avec le client ont été excellentes, et je crois que l'ouverture d'esprit que j'avais y était pour quelque chose.
Nous avons pu faire un point très factuel, complet, et je suis reparti le soir extrêmement satisfait.
Cette journée a permit de remettre le projet sur les rails, le faire aboutir, et garder de très bonnes relations avec le client.

Quelles leçons tirer de tout ça ?

La 1ère est bien entendu que si j'avais suivi le projet correctement dès le départ, ça ne serait pas arrivé. Evidemment, c'était à moi de faire des points plus précis, plus factuels, de mettre en place des éléments de contrôle du bon déroulement, etc.

La 2nde est que notre état d'esprit est prépondérant pour réussir un projet (quel qu'il soit). Si j'avais passé la journée avec ma peur, l'esprit centré sur ma petite personne, ça aurait certainement échoué.
On oublie trop souvent que notre objectif est de satisfaire le client, de l'aider à avancer, à mettre en place ses projets d'évolution.

Bien entendu, à posteriori, tout ça semble d'une évidente banalité. Mais la peur et la panique ont cette faculté à masquer la réalité, à nous paralyser, à nous égocentrer outre-mesure, et donc à passer à côté des vrais questions, ou des vraies solutions.

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Posted 3 months ago

Les 2 "Pourquoi"

Lorsque je réalise une étude chez un client, j'utilise fréquemment une méthode personnelle que j'appelle "Les 2 Pourquoi". Elle me permet de limiter les erreurs, et elle m'aide pendant tout le déroulement du projet.

Quelle est cette méthode ? Je vais tenter de l'illustrer par un exemple très simple.

Le client : je veux remplacer la solution X, que j'utilise depuis 3 ans, par votre progiciel.
Moi : pourquoi ?
Le client : vous avez un module de gestion de la GD qui intègre les remises arrières, les SSCC et l'EDI.
Moi : pourquoi ce module vous intéresse t'il tant ?
Le client : nous avons une unité de production énorme, l'export est en baisse, et des opportunités se présentent sur la grande distribution.

Que m'a apporté cette conversation ?

1) Par la réponse au 1er "pourquoi", je sais que certaines fonctions sont importantes. Il faudra donc prévoir une analyse plus précise de leurs besoins à ce sujet, les parametrages nécessaires, la formation, l'assistance, etc.
Cela risque d'induire des interfaces, et des choix à faire sur d'autres parties de l'application.
Informations factuelles, fonctionnelles, opérationnelles.

2) Le 2nd "pourquoi" amène une réponse en général moins factuelle, mais qui me renseigne sur la direction que prend l'entreprise. Je connais les (ou certaines des) volontés de la direction.
J'ai alors un guide permanent sur les orientations à donner à n'importe quelle action élémentaire. J'ai un garde-fou : "ne pert-on pas de l'énergie à mettre la fonction Z en place alors que vous voulez aller vers ça, et que c'est la direction opposée ?"
Informations stratégiques.
Sans ce 2nd "pourquoi", je risquais de passer à côté d'une information majeure.

Lorsque je connais la réponse au 2nd "pourquoi", il me guidera pour tout.
Le client ne m'a pas parlé de sa gestion de stock. Néanmoins, on ne gère pas un entrepôt de la même façon si on travaille avec la GD et si on fait de la messagerie. Oui, on peut faire les 2 ; ça sera plus complexe ;-)

Je n'ai pas d'idée sur l'origine de cette méthode. S'agit-il d'une compilation inconsciente de diverses lectures ? S'agit-il de pure invention de mon esprit ? Je crois qu'il y a un peu des deux, agrémenté de la sauce "expérience".

Je réalisais ce matin que lorsque j'explique cette méthode à certains proches, ils sont surpris, et emballés. Je me suis dit qu'il serait intéressant de la partager.
Je serai ravi d'avoir vos avis, vos pratiques et retours d'expérience.

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Posted 4 months ago

Vision à long terme...

Je suis chez un client, en réunion avec le PDG (propriétaire historique de l’entreprise) et sa femme (responsable commerciale). Nous faisons un point sur les projets en cours.

Ils ont à mon avis besoins de réorganiser certaines choses, et entre autre ils doivent inciter (je n’ai pas dit forcer) certaines personnes à utiliser le logiciel interne de gestion.

 

Je décide de les bousculer un peu, en faisant ressortir que beaucoup d’opérations métier sont réalisées par l’informaticien, or dans 1 an, il sera à la retraite. Il sera difficile de trouver quelqu’un qui aura les compétences informatiques et qui acceptera d’être la « bonne à tout faire » des autres. Il est donc grand temps que ces personnes assument toutes les facettes de leur fonction.

La responsable commerciale semble songeuse…

Après un instant de réflexion elle me répond :

« C’est intéressant ce que vous dites. Ce serait la 1ère fois que nous nous posons une question à plus d’1 an. »

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Posted 5 months ago

Life's hints

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Posted 6 months ago

Should I try ?

Just reading Tortue's one, and I think it could suit me...

It's KISS style as anything should be.


What do you think about it ?

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Posted 7 months ago